Maintenant, vous êtes libre.

 

Parmi les sensations les plus aisément perceptibles, la liberté est la mieux vécue et la plus périlleuse. S’y livrer sans retenue en fait un despote pour soi ou pour les autres ; la contraindre est prendre le risque de la blesser. On peut respirer sans vivre, on ne peut pas vivre sans être libre.

 

Au contact de la vie avec autrui, en couple ou en société, la liberté sans partage n’a plus d’existence ; elle s’expose, se confronte, se mesure, se soumet et parfois s’enfuit jusqu’à disparaitre. Mille circonstances de la vie nous offrent autant d’occasion de jouir ou de perdre cette liberté qui devrait pour chaque humain être aussi précieuse que sa santé.

 

Pourtant, hormis la mort qui en prive définitivement et l’enfermement qui en dépouille le prisonnier, nulle épreuve ni nulle erreur ne nous prive totalement ni irrémédiablement de la liberté. On est libre comme on respire : plus ou moins bien selon l’environnement et selon notre comportement. Il faut se sentir en sécurité avec les autres mais aussi responsable de soi envers autrui pour être en liberté. Rester libre, c’est savoir vivre : savoir qu’on a toujours des choix à faire pour construire et que maîtriser sa vie, ce n’est pas maîtriser les autres mais choisir sa route. La vie n’est ainsi qu’une succession de choix. Même gêné, même difficile, même blessé, le choix reste libre.

 

Lorsqu’on perd ce savoir là, cette connaissance qui fait qu’on vit parce qu’on est libre et non libre parce qu’on vit, on n’est plus libre et on ne vit plus vraiment.

 

Lorsque le conflit ou la force du plus fort impose sa loi dans notre vie, le savoir vivre, le savoir être libre, est à l’épreuve et étouffe ou disparaît sous son poids. La souffrance, la colère, la peur et la soumission, la haine et la vengeance, la médiocrité, la méchanceté, l’égoïsme, l’aveuglement, cherchent tour à tour à prendre le pouvoir laissé vacant par la liberté fuyant devant la violence.

 

Alors on ne sait plus être libre ou plutôt on oublie qu’on le sait, qu’on en a les moyens, parce que l’épreuve et ses effets nous privent de cette lucidité qui fait la maîtrise de soi. A ce moment, quand le conflit fait sa loi dans nos vies, force doit revenir à la loi.

 

« A vos cas », tel est l’avocat : rétablir chez celui qui lui confie son intérêt, son bien, souvent sa vie, ce savoir être libre, ce savoir choisir, en société donc en droit. 

Pour Bienvenu MYRIEL AVOCATS, être avocat, être votre avocat, ce n’est donc pas d’abord épouser vos envies mais votre cause : rétablir la connaissance de votre liberté pour pouvoir vous rétablir dans vos droits. La suite ne manque pas de combats mais ils sont menés avec d’autant plus de détermination et de succès qu’ils sont menés librement, procédant de choix éclairés, pesés, évalués en droit et en opportunité.

 

L’avocat est libre. Sa liberté s’exprime notamment par son indépendance envers les magistrats mais également vis-à-vis des personnes qui lui confient en confiance leurs intérêts. Les juges ont de la hauteur, celle de leur immense pouvoir, les avocats ont du recul, celui de leur liberté : qui sont les plus clairvoyants ? Au milieu des affirmations des uns et des questions des autres, il n’y a qu’une chose importante : faire respecter l’homme au moins autant que ses droits. Pour cela, pour rester libre, il faut savoir dire non : non à la force qu’elle soit légale ou pas, non à la séduction qu’elle soit féminine ou pas, non à la corruption qu’elle soit financière ou pas, non à son client qu’il soit fortuné ou pas.

 

Vous venez de vous entretenir avec Bienvenu MYRIEL AVOCATS. Vous lui avez déposé votre question, votre problème, votre conflit, votre fardeau et sans doute avec cela vos émotions jusqu’à, pensez-vous, votre vie. Votre avocat vous a écouté attentivement, vous a questionné, vous a raisonné peut-être, vous a informé et conseillé selon sa compétence et les sujet à aborder, en droit et avec humanité. Il vous a aidé ou préparé à choisir que faire et comment faire. En vous servant ainsi, Bienvenu MYRIEL AVOCATS a commencé ou continué de remplir sa mission fidèlement à sa devise : « Maintenant, vous êtes libre. »