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J’ai choisi d’être avocat. Une chose m’importe plus que tout dans ma vie : la liberté, ma liberté. Une chose m’insupporte plus que tout dans la vie : l’injustice sous toutes ses formes. Je ne sais comment j’aurais exprimé ce double attachement si les hasards de ma vie, mes expériences et l’engagement dans des études de droit ne m’avaient pas permis de trouver dans la profession d’avocat tout à la fois l’exutoire, l’expression et l’ambition de mes convictions. Le chemin de l’avocat, j’ai choisi de l’emprunter en toute connaissance de causes, de mes causes et de la sienne. Mes causes sont celles de la Liberté et de la Justice. Pour l’anecdote peut-être ou peut être pas, mon prénom trouve son origine dans la Justice. La cause de l’avocat, c’est de défendre en soutenant et en avançant, pour être respecté et pour faire respecter, des droits bien-sûr mais au final et surtout, la Liberté et la Dignité de l’Homme. Je suis devenue avocat et finalement, ne cesserai jamais de l’être car être avocat, c’est une manière d’être, de penser et d’agir.

 

Une devise ?

« Le courage de dire »

 

// Être avocat, c’est une manière d’être, de penser, et d’agir 

Une manière d'être : être là pour autrui

Depuis le 18 décembre 1998, date de ma prestation de serment au palais de justice de Lyon, je consacre, avec plaisir et sans aucun regret, mon temps pour les personnes qui me sollicitent pour les conseiller, les défendre si besoin, et toujours agir au mieux de leurs intérêts.

En tant qu’avocat, contestataire et créateur de droit, j’ai pour fonction de protéger l’Homme par le conseil, l’assistance et la représentation. Mon parcours atypique et les connaissances que j’ai pu acquérir au travers de mes expériences de vie tant personnelles que professionnelles me permettent d’avoir une approche et un regard différents des autres. Être là pour autrui est, sans aucun doute, une source d’enrichissement qui justifie parfois les choix de vie, que je consens. Je ne sais être là autrement que pleinement, et là est ma fierté …

Une manière de penser : être libre

S’il est une valeur que je positionne au-dessus de toutes les autres, c’est précisément la liberté.

Vivre suppose d’être libre.

Dans notre société moderne, la liberté est omniprésente au point de nous faire parfois oublier combien des peuples ont combattus pendant des années pour l’acquérir. La liberté est l’une des richesses les plus précieuses.

Rien ne peut me conduire à sacrifier ma liberté qu’elle soit de penser, d’exprimer, d’agir … S’il est un défenseur de la liberté, c’est bien l’avocat.

Par sa connaissance du droit, l’avocat permet, ce que l’ignorance exclut : « L’homme a un tyran, l’ignorance. J’ai voté la fin de ce tyran là » (Les Misérables Titre 1 Fantine – Livre Premier : Un juste Victor Hugo) Titulaire d’une maîtrise de carrières judiciaires, d’un DEA de droit pénal et sciences criminelles, d’un diplôme de médiateur, et forte de mes expériences tant passées de juriste d’entreprise, et de commerçante, que présentes de médiateur, d’enseignante et d’avocat associé, je mets mes connaissances et compétences au service de la Liberté.

 

Une manière d'agir : convaincre

Pour un avocat, l’action passe par la plaidoirie au sens premier du terme : plaider c’est simplement convaincre.

Lorsque je plaide, je ne cède rien à la défense, si ce n’est le respect du droit.

Je passe volontiers aveu : j’aime plaider, pour ce sentiment si singulier que Monsieur Robert Badinter a su parfaitement décrire lorsque l’avocat est au cœur de l’action :

 » En réalité pour l’avocat, il n’est qu’une seule passion : défendre. Encore, toujours, inlassablement défendre, sans jamais céder, sans jamais renoncer, sans jamais, même un instant, reculer. Défendre, défendre, défendre. Cette passion là, celui qui l’éprouve en est comme possédé.

La défense, c’est cela, cette passion qui étreint l’avocat qui le met par instants hors de lui qui fait de ce professionnel consciencieux un démiurge qui soulève des forces obscures à grand coup d’arguments étrangement raisonnables- comme si la raison n’était que le masque rituel du danseur en transe. Le masque dont les traits sont des signes conventionnels rassure. Mais derrière le masque, c’est le visage ravagé du danseur et son souffle haletant que perçoit sourdement le spectateur, qui accomplit l’exorcisme. L’avocat a ce moment suprême est un sorcier. J’ai toujours aimé les sorciers, ils font reculer les limites du monde. » Robert BADINTER – L’exécution.

 

Parce que je suis convaincue :

– qu’il n’est de Justice sans avocat : j’agis pour la défense de l’Homme, en étant présente et disponible ;

– que l’avenir appartient à la génération à venir : j’agis en apportant quelques heures d’enseignement à la faculté de droit au sein d’un master (droit processuel) et d’un DU de droit du travail.

– que la violence détruit l’Homme : j’agis en m’engageant dans la lutte contre la violence conjugale et familiale au côté des hommes et femmes auteurs qui ont besoin d’aide pour sortir de la spirale de la violence et au côté des femmes et hommes victimes qui ont besoin d’être soutenus pour oser vivre.

– que l’action judiciaire n’est pas toujours la solution et qu’il existe des modes alternatifs au conflit : j’agis en étant médiateur, adhérent au centre de médiation de la Cote d’or depuis 2010.

– que les femmes chef d’entreprise, ont une place à tenir dans la construction de notre société moderne : j’agis dans le cadre d’une organisation patronale.

 

► Maître Ladice de MAGNEVAL – Avocat associé
06 09 64 03 78
ladicedemagneval@bmyrielavocats.fr

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