Bienvenu MYRIEL Avocats est une société d’avocats réunis par une commune affection et une ambition partagée.

 

Nous avons choisi de ne pas opposer l’intérêt au sentiment : pour être bons aux autres, nous sommes bien ensemble. Travailler pour gagner et si possible réussir notre vie entre naturellement dans nos préoccupations mais nous n’y réduisons pas notre pratique professionnelle ni notre métier. Nous souhaitons certes et travaillons beaucoup à être un cumul de compétences et de services de qualité justement rémunérés. Nous sommes cependant déterminés à être aussi l’union de nos personnes et de nos valeurs pour servir et mériter d’être avocat.

 

Notre état d’esprit, notre cabinet, tout ce qui fait notre espérance d’être choisi comme avocat pour ce que nous sommes, nous en avons trouvé l’expression dans un personnage inventé par le génie de Victor HUGO. Il n’a jamais vécu mais il est fait de toute la réalité de la condition humaine, nous ne le rencontrerons jamais physiquement mais nous ambitionnons de le côtoyer quotidiennement comme il nous est restitué par son créateur.

« Je me nomme Bienvenu Myriel. – Bienvenu Myriel ! J’ai entendu prononcer ce nom. Est-ce que c’est vous que le peuple appelle Monseigneur Bienvenu ? – C’est moi. ».

Lecteur jadis des Misérables, vous avez vous aussi croisé Bienvenu MYRIEL ; son nom n’a pas apprivoisé vos souvenirs mais votre mémoire a gardé de lui l’image de ce « curé » qui, volé par Jean Valjean qu’il avait hébergé alors que ce dernier était rejeté partout et par tous, lui remit, entre trois gendarmes, en même temps que sa liberté, deux chandeliers qui devaient changer sa vie.

Il faut vous laisser à vos retrouvailles ou à votre rencontre avec ce personnage.

 

// Il nous appartient simplement d’expliquer ici ce qui nous a décidés à nommer de son nom notre cabinet. 

Evêque de Digne, il apparaît dans les Misérables comme homme d’église, mais s’il n’est pas un saint il est assurément un homme ayant eu une vie d’homme, des qualités et des défauts d’homme, des souffrances et des joies d’homme, des préjugés et des amendements tout aussi humains. La qualité qui les dominent toutes chez lui est l’humilité, qui ouvre grand son esprit à la lucidité mais aussi à la bienveillance. Sûr de ses convictions mais tolérant, abordant les êtres et les situations tels qu’ils se présentent et non tels que son pouvoir et sa position sociale les lui montrent, Bienvenu MYRIEL va au devant des autres sans préjuger de leur puissance ou de leur indigence. S’il est pris en défaut par l’élan d’un préjugé ou l’excès d’une intime conviction, comme lors de sa rencontre avec un homme politique déchu, les qualités exprimées par son interlocuteur lui font ressentir qu’il est lui-aussi accessible à l’erreur.

Puissant parmi les puissants de son époque, socialement parlant, Bienvenu MYRIEL a la vertu de hisser son comportement à la hauteur des devoirs moraux de sa charge. Matériellement, il affecte le vaste et luxueux évêché à l’Hôpital et préfère élire domicile dans les locaux exigus et modestes où étaient installés jusque-là les malades. La répartition des 15000 Francs de son traitement versé par l’Etat et des 3000 Francs d’allocation pour frais de carrosse votée par le Conseil général est un modèle de loyauté envers les valeurs qui font sa fonction et la robe qui fait son costume. Le plus bel effet de sa sincérité est d’être cohérent, qu’il pense, dise ou fasse.

 

A cet égard, il est hors de portée de la rumeur et se défie du conformisme, surtout lorsqu’ils ont pour effets de montrer du doigt ou de condamner. Défendre plutôt qu’accuser, transmettre plutôt que conserver, éduquer plutôt que violenter, libérer plutôt qu’enfermer.

 

Sans Bienvenu MYRIEL, Jean Valjean n’aurait jamais existé. Homme invisible derrière l’ancien bagnard stigmatisé, monseigneur Bienvenu donne à Jean Valjean le premier jour du reste d’une vie consacrée à donner le meilleur de soi aux autres mais aussi à soi-même. Pas de fatalité, pas de capitulation devant l’injustice, juste une vie faite d’ambition, d’échecs, de souffrances, de joies et d’amour, fragile flammèche au bout d’une bougie qui ne cesse jamais d’éclairer un chemin d’une profonde et infinie humanité.

 

logo-BMAPlus qu’un personnage, Bienvenu MYRIEL est donc un état d’esprit, une façon exigeante et optimiste de regarder la vie et la condition humaine, notre condition, telles qu’elles sont. Un nom générique n’aurait pas mieux rendu notre projet ; celui de Bienvenu MYRIEL lui donne toute son humble ambition.